Dative est étudiante à l’IPER, Institut Pastoral d’Etudes Religieuses. Avec le confinement, elle a dû apprendre à travailler autrement. Ce n’est pas si simple !

Depuis mi-mars, tous les lieux où beaucoup de personnes se rencontraient ont été fermés. Notre université est entrée aussi dans cette décision. Sa fermeture n’a pas empêché la continuité des cours. Nous les avons suivis en utilisant la méthode visioconférence. Ce fut pour moi une nouvelle découverte technologique. Voir le visage et entendre la voix des enseignants qui expliquaient les cours et nous les étudiants qui posions les questions m’ont encouragée, malgré l’absence physique. J’ai apprécié cette méthode car elle nous a aidés à ne pas vivre trop de chômage.

Ce qui est difficile c’est de faire les travaux sans pouvoir consulter les livres à la bibliothèque. Cela me limite pour les recherches car je ne peux pas utiliser les livres que je désire. Une autre difficulté : un enseignant n’a pas réussi avec cette méthode à cause de la connexion. Pour ne pas se croiser les bras, il a proposé d’utiliser le Chat. Cette manière de suivre les cours à distance n’est pas facile pour moi parce qu’elle demande de lire le cours et de poser des questions là où je n’ai pas compris. Lire le cours et le comprendre toute seule, sans quelqu’un pour m’expliquer, c’est compliqué.

Faire les travaux en groupe n’est pas non plus facile. Pour communiquer cela nous demande de créer des groupes de travail. Le fait d’avoir plusieurs groupes auxquels je participe, me demande une grande attention pour répondre à chaque groupe au moins chaque jour.

En peu de mots, j’apprécie l’équipe de direction de l’IPER et les enseignants qui n’ont pas cessé de vérifier si tout le monde pouvait suivre les cours. Je suis reconnaissante à Marie-Odile, une sœur de la communauté, qui m’a initiée à cette méthode et à l’utilisation de ces moyens de communication.