Au moment de la Toussaint, les sœurs de France et de Belgique ont accueilli ensemble les grandes orientations prises au Chapitre Général cet été pour les 6 prochaines années. Environ 80 d’entre elles se sont réunies à La Barouillère et ont creusé deux de ces orientations.

La première est l’accentuation du mouvement d’interculturalité déjà à l’œuvre. Avec la fondation en Chine dès 1867 (soit une dizaine d’année après la fondation), l’interculturalité est une réalité présente dans l’institut depuis presque ses origines ! Aujourd’hui, parce que les sœurs sont moins nombreuses et plus fragiles, mais aussi parce que le monde est devenu très interconnecté, se dessine de façon renouvelée une invitation à développer les liens entre sœurs de tous pays. C’est un défi en même temps que cela permet de se saisir toutes ensemble des grands défis globalisés de notre temps, comme le changement climatique, les migrations, la question des abus dans l’Église….

La seconde orientation, justement, est d’avancer vers une écologie intégrale, telle que la présente le pape François dans Laudato’ Si, à la fois environnementale et relationnelle, prenant en compte le changement climatique et la solidarité avec les plus fragiles. Une présentation d’Hélène intitulée « Écologie et charisme » a mis en évidence le travail intérieur auquel invite l’espérance auxiliatrice face aux défis écologiques : une espérance liée au mystère pascal, qui a traversé le désespoir et ne se fonde plus que sur la foi*. C’est elle qui permet de s’en remettre complètement aux mains du Père et d’accueillir déjà la transformation à l’œuvre dans les petites choses.

Une belle manière de révéler comment le charisme auxiliatrices peut se saisir à sa manière de questions importantes pour le monde d’aujourd’hui !

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