En France et en Belgique 2022

Nous sommes présentes en France et en Belgique dans 11 villes et 17 communautés au total.
Ci-dessous, faites connaissances avec nous toutes !

Béguinage

Depuis 5 ans nous attendions cette nouvelle implantation souhaitée par la Province et c’est un chantier qui nous a reçu enfin cet été 2021 à Aubervilliers !
Au-delà des engins et des échafaudages, nous découvrons nos nouveaux voisins et les commerçants du marché à notre porte trois fois par semaine. L’un d’eux nous souhaite la bienvenue en nous assurant de son soutien en cas de besoin.
Touchées par l’accueil chaleureux des paroissiens, nous sommes aussi impatientes qu’eux de pouvoir les recevoir et de faire plus ample connaissance.
Joie de découvrir le « trésor poétique » d’Aubervilliers où chaque année sont versés par les habitants dans les archives de la ville des poèmes et des contes dans les diverses langues de la cité aux 130 langues.
Belles perspectives de découvertes d’un tissu associatif dynamique dans une ville en pleine mutation où la vie est souvent dure pour beaucoup.
Ce qui nous tient toujours à cœur :
– refuser la fatalité de l’exclusion quelle qu’elle soit,
– accompagner les personnes en quête de sens et d’intégration,
– vivre des traversées humaines,
– et œuvrer pour une Église terre d’accueil des blessés de toutes sortes.

Bruxelles

Aller à la rencontre, accueillir, accompagner, former, espérer, voici quelques mots chers aux Auxiliatrices.
À Bruxelles, les missions des sœurs ont pris des visages bien différents au fil des années.
Aujourd’hui nous sommes 5 sœurs, dans une forme de vie communautaire adaptée aux besoins de chacune.
Trois d’entre nous vivent dans la Maison de Repos Sainte-Monique, une vie en habitat groupé et la sœur qui nous accompagne comme responsable de la communauté à distance vit en communauté à Aubervilliers.

Marie-Carmel

Je viens d’entrer en Maison de repos pour un nouveau « projet de vie ».  La maison se situe au cœur d’un des quartiers les plus populaires de Bruxelles : les Marolles. Je suis heureuse d’y être entrée en étant encore capable de rencontrer les personnes : résidents et personnel soignant de tous les pays du monde et les gens du quartier.

Pia

Invitée à réfléchir « un lieu où vivre mon 4ème âge », j’ai proposé de rejoindre Suzanne à Sainte Monique. Appel à une vie communautaire « mixte » dans tous les sens du mot !

Bernadette

À Cureghem, près de la gare du Midi, je partage ma vie avec des couples avec enfants et un prêtre : nous formons un « habitat groupé ». Je suis membre de l’association Isala qui lutte contre l’exploitation des êtres humains, particulièrement la prostitution. Dans ce domaine, avec d’autres, je vais à la rencontre des femmes qui vivent cette situation et je fais de l’information et de la prévention dans les écoles.

Suzanne

Je vis dans une Maison de repos et de soins (équivalent EHPAD) au centre de Bruxelles. La vie ici est très multiculturelle : si on compte les résidents et le personnel, il y a plus de 40 nationalités dans cette maison. J’avance en âge. L’humour et le Bon Dieu m’aident à accepter les diminutions liées à l’âge. Je suis dans l’admiration devant l’attitude positive et chaleureuse du personnel vis-à-vis de tous les résidents.

Versailles clarté

Imaginez une bonne vingtaine d’Auxiliatrices plongées dans un ensemble de 195 résidents les plus divers, unis par une réalité : un âge certain ! Ainsi nous vivons en EHPAD (Établissement Hospitalier pour Personnes Agées Dépendantes).

Ajoutez environ 200 personnes qui accueillent, nourrissent, soignent, animent, gouvernent, administrent… et vous aurez une idée de l’ampleur de cet établissement !

Cette grande maison, avec de beaux jardins, proche d’un quartier vivant et d’une gare, nous assure sécurité et confort. Le climat fraternel est renforcé par la présence des sœurs de St Jean, chargées de l’animation spirituelle. Cette maison fait partie de la paroisse de la cathédrale St Louis, que certaines fréquentent. Chez toutes, l’esprit apostolique est bien vivant et se concrétise de multiples manières. Celles qui en ont la possibilité et le goût participent à des activités à l’extérieur qui élargissent de façon concrète le regard, la prière.

La vie jaillit chaque fois que nous posons un geste d’amitié, que nous défendons la dignité humaine, que nous écoutons plutôt que de juger, que nous aimons simplement…

En janvier 2021, la communauté a fêté 2 nouvelles centenaires. Récit-témoignage.

Versailles Arcadie

Imaginez une bonne vingtaine d’Auxiliatrices plongées dans un ensemble de 195 résidents les plus divers, unis par une réalité : un âge certain ! Ainsi nous vivons en EHPAD (Établissement Hospitalier pour Personnes Agées Dépendantes).

Ajoutez environ 200 personnes qui accueillent, nourrissent, soignent, animent, gouvernent, administrent… et vous aurez une idée de l’ampleur de cet établissement !

Cette grande maison, avec de beaux jardins, proche d’un quartier vivant et d’une gare, nous assure sécurité et confort. Le climat fraternel est renforcé par la présence des sœurs de St Jean, chargées de l’animation spirituelle. Cette maison fait partie de la paroisse de la cathédrale St Louis, que certaines fréquentent. Chez toutes, l’esprit apostolique est bien vivant et se concrétise de multiples manières. Celles qui en ont la possibilité et le goût participent à des activités à l’extérieur qui élargissent de façon concrète le regard, la prière.

La vie jaillit chaque fois que nous posons un geste d’amitié, que nous défendons la dignité humaine, que nous écoutons plutôt que de juger, que nous aimons simplement…

En janvier 2021, la communauté a fêté 2 nouvelles centenaires. Récit-témoignage.

Cergy noviciat

Envoyées à Cergy dans les années 1970, nous y avons vécu dans différents quartiers en partageant le quotidien des habitants de cette ville en développement. Située au terminus du RER A, Cergy est une ville aux multiples facettes, où cohabitent tradition et modernité, richesse et précarité, campus universitaire et chômage des jeunes.
C’est dans cette ville dynamique et contrastée, porteuse d’espoir et illustration de problématiques sociales du monde d’aujourd’hui, que nous avons décidé en 2005 d’établir le noviciat*. Nous habitons dans plusieurs appartements au sein de 2 étages d’un même immeuble et nous tissons des liens avec les voisins que nous croisons. La communauté de Cergy est une communauté auxiliatrice particulière par sa mission d’accueillir et d’accompagner des novices d’Europe – ou de plus loin – durant leur parcours d’initiation à la vie religieuse auxiliatrice pendant 2 ans. Le cadre de la vie communautaire est ainsi un peu plus marqué que dans les autres communautés, et nous sommes plutôt nombreuses.
Cette année, le noviciat accueille 3 novices françaises en plus de 5 professes (sœurs qui ont fait leurs vœux). Les professes présentes à Cergy ont ainsi une double mission. D’une part, elles partagent la vie de la communauté du noviciat, témoignant de la diversité de nos sœurs et permettant ainsi aux novices de vivre et sentir l’esprit de famille auxiliatrice. Les professes ont aussi des engagements locaux, s’impliquant auprès des personnes dans différentes activités apostoliques.

* Pour en savoir plus sur le parcours du noviciat, n’hésitez pas à consulter la page dédiée.

Un aperçu de la vie des novices en ce lieu

Et un aperçu de la vie des « professes »

Catherine

Je suis responsable de la communauté et de la formation des novices.
Chaque année est une nouvelle aventure grâce à la diversité de celles qui frappent à notre porte et s’engagent sur ce chemin du noviciat. Chaque histoire de vie est unique, il s’agit de discerner humblement ensemble si l’engagement dans notre forme de vie religieuse est la « bonne voie ». J’écoute, je transmets, je reçois… et surtout je m’émerveille du travail de Dieu dans les cœurs.

Anne-Laurence

Je suis la grand-mère du noviciat et j’apprécie la gaité et le dynamisme des novices ainsi que la profondeur des partages… Tout cela me maintient jeune, au moins de cœur !
Je collabore avec joie à l’équipe du Catéchuménat adulte de Cergy et suis stimulée dans ma foi par les échanges avec les catéchumènes et les accompagnateurs.
Je goûte toujours nos promenades dominicales dans la belle nature autour de Cergy ; elle porte à la contemplation et à la louange.

Fumi

Je suis de la province du Japon et j’ai la joie de participer à la mission commune de l’Institut, le noviciat international francophone, où la vie est en formation.
Par ailleurs je suis en mission en étude de théologie au Centre Sèvres-Facultés Jésuites de Paris, et j’avance tout doucement dans une aventure de travail de thèse : « la communion des saints dans la pensée de Joseph Moingt comme ressort pour une éthique de la solidarité ». Quel type de liens constitue la communion des saints ? En quoi elle renouvelle notre manière d’être au monde et d’agir ensemble ?… Qu’en pensez-vous ?

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Myriam

Je travaille avec des adultes ayant une déficience intellectuelle et des troubles associés. Comme ergothérapeute, je me mets à leur écoute, et à l’écoute des autres soignants, pour qu’ils vivent au mieux en fonction de leurs capacités. Je suis heureuse de profiter du beau cadre de verdure de Cergy (pour marcher ou courir !). Et, à distance ou en présentiel, je fais du secrétariat pour la province de France-Belgique et travaille avec beaucoup de goût pour la communication (par exemple le site Internet !)…

Chartres

La communauté de Chartres habite dans un EHPAD de l’Association Notre-Dame-de-Joie. La maison accueille des sœurs de plusieurs congrégations : sœurs de Bon Secours, Petites sœurs dominicaines, sœurs de Marie Réparatrice, sœurs du Cœur Immaculé de Marie, trappistines de Chambarand, sœur Servite de Marie, une Clarisse, Carmélites, des laïcs… et des Auxiliatrices de 83 à 99 ans, toutes françaises et animées de l’unique désir « d’aider à tout bien quel qu’il soit » jusqu’au retour dans la maison du Père.

« Les sœurs continuent leur bonhomme de chemin avec des allers/retours dans le temps. Quelques fois nous pouvons les retrouver dans un ailleurs qu’elles ont connu dans leur vie passée.
À nous de nous adapter, de les accompagner dans cet inconnu qu’elles vivent avec autant d’intensité qu’en temps réel, de les suivre dans cet espace vécu comme un aujourd’hui. Lorsqu’elles fusionnent ce passé et le temps présent, elles s’extasient sur un ciel bleu, sur une verdure rafraichissante, elles admirent le jardin, elles échangent avec les sœurs rencontrées dans les allées extérieures comme à l’intérieur.
Leur vie religieuse soutenue par la supérieure ravive la foi. Un chemin vers Pâques mit en images… Les célébrations au rythme de l’année liturgique nourrissent leur foi, jamais éteinte, mais qui peut s’étioler avec la maladie, la solitude, une vie communautaire réduite. »
VB – Assistante de communauté

Mission à Calais

Agnès, Françoise et Maria Vittoria, nous sommes envoyées en mission à Calais pour assurer une présence en ce lieu symbolique de frontière, qui, comme tel, est lieu de violence. En lien avec Caritas France, nous voulons être signes d’amitié, fraternité, solidarité et accueil pour les personnes exilées en général  très jeunes, soumises à des conditions de vie inhumaines.

A l’appel du Secours catholique, Maria Vittoria a commencé une nouvelle aventure en allant vivre avec  des jeunes du service civique dans un autre appartement au centre-ville.

Nous sommes très touchées par les nombreux décès d’exilés aux frontières et parties prenantes du combat pour plus de justice et d’humanité.

Lomme (Lille)

Notre communauté de Lomme est en proche banlieue de Lille. Nous sommes impliquées en Église et dans le monde professionnel, rejoignant des personnes dans des réalités très diverses. Nos réseaux se croisent et s’enrichissent : pastorale de la santé, étudiants ingénieurs, gens du voyage, secours catholique, accompagnement des jeunes….

Ce qui nous tient à cœur :

– Une vie fraternelle simple et souple, enracinée dans la prière personnelle et communautaire, soutenue par le partage en confiance et en profondeur.

– Nos liens avec la communauté internationale des Auxiliatrices : une sœur italienne de Calais participe à certains de nos temps communautaires et nous accueillons régulièrement des sœurs d’autres pays.

– L’hospitalité : nous aimons ouvrir notre maison et notre table, héberger des demandeurs d’asile, offrir un espace de repos et de prière, accueillir nos familles et amis, ceux avec qui nous travaillons…

– L’attention à la création : engagées avec Église Verte, nous diminuons notre consommation d’énergie, réduisons nos déchets, nous privilégions les producteurs locaux.

Stéphanie

En tant que professe temporaire, je continue de découvrir et d’approfondir la vie religieuse dans ses différentes dimensions spirituelle, communautaire et missionnaire.

Je suis en formation de théologie à l’Institut Catholique de Paris. Mes études nourrissent ma vie de foi ainsi que ma mission pastorale, pour pouvoir davantage témoigner du Christ.
Par mon autre mission principale, je suis aumônière des étudiants à l’Université Catholique de Lille : en équipe d’aumôniers, nous accompagnons les étudiants dans leurs activités spirituelles, fraternelles, de formation, de service et d’annonce de l’Evangile. Je suis heureuse de prendre part à cette vie en Eglise au cœur de l’université, en relation avec tout ce qui fait le quotidien des étudiants.

Maryvonne

« C’est un exemple que je vous ai donné pour que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous. » (Jn 13,15)
Au Secours Catholique, par les cours de français, l’écoute des personnes en précarité, l’organisation de temps forts…, avec d’autres bénévoles, nous permettons aux personnes de développer leur capacité à se prendre en charge pour sortir de leur situation et retrouver le goût et la joie de vivre.
À la communauté, je suis un peu comme « la grand-mère ». Cela signifie davantage de présence, une attention aux unes et aux autres, rendre des petits services qui améliorent la vie quotidienne.

Bénédicte

Pour la 2e année je continue ma mission dans l’équipe diocésaine de la Pastorale Santé du diocèse de Lille, pour la formation et l’accompagnement des bénévoles.
Comme aumônier référent pour l’équipe d’aumônerie d’une clinique, je reste en contact avec le monde de l’hôpital. Je garde aussi quelques accompagnements dans la vie.
Participer au bureau du conseil diocésain de pastorale me situe quelque part au cœur de la vie du diocèse. Cela me rend heureuse d’être partie prenante de la mission de l’Église de cette manière et de la vivre avec d’autres.

Bernadette

« Heureux les pauvres de cœur, le Royaume des cieux est à eux » (Mt 5,3)
Je suis aumônière des Gitans et gens du Voyage pour les diocèses de Lille, Arras et Cambrai. Cette pastorale est une pastorale de la « Visitation », c’est-à-dire que je vais à leur rencontre là où ils sont, souvent dans des lieux reculés et j’essaie de les associer le plus possible à la vie de l’aumônerie. Nous vivons ensemble des temps de prière, des messes, des pèlerinages et je partage leurs joies et leurs peines.
Ma foi et la rencontre de ce peuple m’invitent à la « pauvreté de cœur », à la simplicité. Cette « pauvreté » me met en état de désirer apprendre, connaître, découvrir ce peuple du Voyage.
Je suis responsable de la communauté de Lomme et je vais tous les 15 jours à Paris pour travailler avec le conseil provincial dont je fais partie.

Céline

Cette année est pour moi une année particulière puisque je vis mon troisième an, il s’agit d’une année de formation, de relecture et d’approfondissement spirituel chargée de tout ce que j’ai vécu depuis le noviciat. Dans ce cadre j’ai la chance de pouvoir refaire la grande retraite de 30 jours pour renouveler mon ancrage à la suite du Christ.
Je vis cette année en gardant ma mission avec les étudiants à l’ICAM de Lille (Institut Catholique d’Arts et Métiers). J’essaye d’y transmettre mon goût pour l’électronique, j’apprécie aussi la possibilité d’accompagner les étudiants dans la construction de leur projet professionnel et de leur projet de vie grâce à la pédagogie ignatienne.
Je garde du temps chaque semaine pour des lectures qui me nourrissent et pour la contemplation de la présence du Christ dans le monde dans lequel je vis.

Lyon Plateau

Notre histoire à la Duchère…

En 1964, alors que l’appel à aller vers les périphéries s’amorçait déjà avec le Concile Vatican II, nous sommes arrivées à La Duchère, un grand quartier populaire et multiculturel alors en construction. Depuis 2003, il est en pleine rénovation, devenant un des premiers écoquartiers labellisés en France. (www.lyonduchere.org)

Aujourd’hui

Nous sommes une communauté de 6 sœurs vivant en deux lieux. C’est une joie d’habiter au cœur de ce quartier très vivant avec ses habitants issus de diverses nationalités, notamment du Maghreb. Les chrétiens sont en minorité mais très engagés dans les différents lieux où se tisse du lien : centres sociaux, Foyer protestant et associations diverses.

Marie-Odile au jardin partagé
En allant faire les courses
L’église cachée dans la verdure, au pied de l’immeuble de Ghislaine et Danièle-Marie
Marie-Odile, Marie-Françoise, Agnès et Geneviève habitent ici

Marie-Odile

Pour rejoindre ceux qui ceux qui sont blessés par la vie, j’accompagne pour la 6ème année les jeunes de la JOC (Jeunesse ouvrière chrétienne) du diocèse de Lyon qui se retrouvent au sein de 9 équipes de révision de vie. Je suis aussi engagée dans une épicerie sociale et solidaire dans le quartier de Vaise où viennent, entre autres, quelques habitantes de La Duchère.
Le goût de faire grandir l’intelligence de la foi en Dieu révélé en Jésus-Christ me conduit cette année à me replonger dans la théologie et à animer un TD en ecclésiologie à l’université catholique de Lyon.

Danièle-Marie

J’habite en HLM depuis 18 ans dans le cadre de l’association « Demain ensemble », projet local en faveur des personnes âgées, je partage la vie des aînés du quartier.

Agnès

Après six riches années à Bruxelles, je découvre le grand diocèse de Lyon et notamment le service du catéchuménat des adultes. C’est un domaine cher à mon cœur depuis mon entrée chez les Auxiliatrices il y a 30 ans. L’Esprit du ressuscité poursuit son œuvre en ce monde dans le cœur des catéchumènes et des accompagnateurs. J’en suis témoin !
Depuis 5 ans, j’anime un atelier de poterie Terres de liberté où les ados et adultes peuvent s’initier au tour et au modelage. Les jeunes exilés du Service Jésuite des Réfugiés sont les premiers sur la liste.

Ghislaine

« Être là » simplement, au milieu de mes voisins sur un quartier, riche de la diversité de sa population, où je vis depuis 17 ans. Voilà maintenant mon statut.
Après un problème de santé j’ai renoncé à toute responsabilité, sauf celle de la prière pour les habitants du quartier et le monde. Mais je fais toujours partie de l’association des locataires. Le « vivre ensemble » est sans cesse à bâtir à travers les petites choses du quotidien.
Avec quelques chrétiennes de la paroisse, nous essayons de réfléchir sur le rapport Sauvé pour comprendre comment notre responsabilité nous engage à une conversion pour une Eglise plus ouverte et accueillante.

Geneviève

Après des années passées au service des migrants à Lille et au service de la vie de la congrégation, je reviens à Lyon dans un quartier transformé, avec des personnes à retrouver ou à découvrir. Mon cœur reste habité par l’attention à nos aînées, en particulier notre communauté en EHPAD à La Roseraie et par nos frères et sœurs exilés à Calais où je vais régulièrement.

Marie-Françoise

C’est ma 7ème année à La Duchère… et pourtant, en raison des changements de sœurs dans ma communauté, me voici dans une vie toute nouvelle ! En effet la communauté précédente était constituée surtout de sœurs retraitées, centrées plutôt sur La Duchère. La vie apostolique de mes 3 consœurs actuelles déborde largement ce cadre… Mes activités et relations nouées depuis 6 ans dans le quartier s’affermissent, mais aussi elles s’enrichissent des nouveaux visages évoqués par mes sœurs, qui me font espérer d’autres rencontres futures… Continuité, nouveauté : une chance de renouvellement.

Lyon Point du jour

Aller à la rencontre, accueillir, accompagner, former, espérer, voici quelques mots chers aux Auxiliatrices.
À Bruxelles, les missions des sœurs ont pris des visages bien différents au fil des années.
Aujourd’hui nous sommes 5 sœurs, dans une forme de vie communautaire adaptée aux besoins de chacune.
Trois d’entre nous vivent dans la Maison de Repos Sainte-Monique, une vie en habitat groupé et la sœur qui nous accompagne comme responsable de la communauté à distance vit en communauté à Aubervilliers.

Odile

Je suis engagée avec le Secours Catholique pour « l’aide aux devoirs » qui se fait au domicile de l’enfant et en collaboration avec les parents. Cette rencontre avec la famille devient une vraie relation franche et confiante.
Je fais aussi partie de l’équipe paroissiale qui accueille les familles pour la préparation des funérailles de l’un des leurs. Nous rencontrons souvent des personnes éloignées de l’Eglise. C’est une occasion d’enrichissement mutuel qui peut nous faire découvrir un visage nouveau de l’Eglise et nous faire nous poser des questions.
Ces quelques contacts sont une invitation à rejoindre dans la prière tous ceux qui souffrent d’une manière ou d’une autre.

Christiane

Je poursuis l’aventure auxiliatrice avec les membres du Mouvement Chrétien des Retraités. Ce qui m’amène à vivre en solidarité de vie et de foi avec les gens du 3e âge. Comme animatrice spirituelle, j’ai un rôle d’écoutant, de veilleur, d’éveilleur. Notre recherche se fait sur un mode très amical. Amie, je le deviens aussi avec d’autres paroissiens dont le visage prend nom peu à peu !
Au Centre social je retrouve un atelier de langue française. Une majorité de femmes entre 23 et 75 ans d’Afghanistan, d’Albanie, d’Algérie, du Maroc, de Tunisie, du Venezuela, d’Érythrée, du Soudan… Dans ce groupe nous nous stimulons réciproquement.

Bernadette

Ma première mission concerne La Roseraie où je participe à l’animation liturgique. Je suis heureuse de rendre ce service fraternel qui me permet de partager ma foi avec des sœurs aînées et un grand nombre de résidents(es) de l’EHPAD.
Par ailleurs, je suis heureuse de rejoindre une équipe locale du CCFD Terre Solidaire très dynamique.
Ce souci de la mission universelle, je le retrouve dans mon engagement aux OPM (Œuvres Pontificales Missionnaires). Cette année nous fêterons avec joie la béatification de Pauline Jarricot, originaire de Lyon, qui est à l’origine du courant missionnaire des OPM.

Lyon Roseraie

Nous sommes 5 Auxiliatrices dans l’EHPAD de La Roseraie : Ghislaine, Jacqueline, Véronique, Béatrice et Elisabeth. Avec la communauté des Religieuses du Sacré-Cœur, fondatrices de la maison, nous partageons la vie de plus de 70 résidents parmi lesquels se trouvent surtout des laïcs, femmes et quelques hommes, ainsi que quelques sœurs d’autres congrégations. Notre maison est gérée depuis une dizaine d’années par la Croix-Rouge.

Après les longues périodes de confinement, nous retrouvons une vie à peu près normale : atelier de peinture, jardinage, petites sorties, accueil des personnes qui nous visitent, en particulier de nos sœurs de la communauté du Point du Jour, fêtes de congrégation.
Nous essayons d’être ouvertes aux résidents et aux membres du personnel. Nous nous intéressons à l’actualité du monde et de l’Eglise et cela nourrit notre prière. Notamment l’engagement de l’une de nous à l’ACAT (Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture) nous sensibilise aux prisonniers d’opinion et victimes de torture.
Nous vivons des temps de partage et prière lors de nos réunions communautaires avec Geneviève, notre supérieure (Lyon-Plateau).

Marseille

« Marseille, c’est plus qu’une ville : un message ! »
C’est ce message que nous voulons essayer d’écouter, ensemble en communauté et chacune :
le message d’une ville multiculturelle, multi-religieuse, une « ville monde », une ville de tous les contrastes,
de tous les dangers et de toutes les chances aussi… Nous aimons cette ville,
nous aimons les gens que nous rencontrons, si variés (les personnes prostituées,
les malades, les familles en deuil, les chrétiens, les musulmans… et tant d’autres)…
et peut-être nous aiment-ils eux aussi !

Julie

Je vis à Marseille depuis deux ans et ma mission se situe dans « l’Église en sortie ». Je suis salariée  dans une association laïque qui accueille, accompagne, héberge et protège des personnes victimes du système prostitutionnel et de l’exploitation sexuelle. Cette forme de traite des êtres humains internationale est effectivement particulièrement présente dans cette ville. Je travaille à l’accueil et j’ai la joie de rencontrer une multitude de personnes venues de différents pays. A ma mesure, je les rejoins dans leurs épreuves, avec Dieu qui leur dit : « J’ai vu la misère de mon peuple en Égypte et je l’ai entendu crier sous les coups de ses chefs de corvées » (Exode 3,7).

Jeanne

Parmi diverses activités, je participe à une équipe, missionnée par le diocèse, pour accueillir les familles en deuil au funérarium municipal. Nous répondons à leur demande d’organiser un temps de prière au moment des adieux définitifs. C’est une opportunité pour rencontrer des familles loin de l’Eglise et entendre leurs désirs, parler de leurs souffrances, évoquer leurs souvenirs… Lieu privilégié pour « écouter » nos frères et sœurs en humanité, dans leur quête spirituelle, même s’ils ne trouvent plus leur place dans l’Eglise. C’est alors l’occasion de vivre une « hospitalité » très large, expression de l’amour de Dieu qui s’adresse à tous sans restriction.

Emmanuelle

Je viens d’arriver à Marseille après des années denses au service de notre congrégation… Une année maintenant pour me poser, découvrir Marseille et la Communauté, et… « reprendre contact » avec moi-même !

Christine

J’assure des consultations médicales auprès des migrants au sein de l’Association « Médecins du monde ». Et par ailleurs, j’anime trois groupes bibliques paroissiaux. Cette année nous étudions les fondements bibliques de Laudato si.

Marie

Après deux années de noviciat, j’ai prononcé mes premiers vœux religieux le 11 septembre 2021. Me voici maintenant nouvelle Auxi, arrivée fraichement dans la communauté de Marseille ! C’est avec joie que je découvre cette belle ville méditerranéenne aux multiples visages, accompagnée par mes sœurs de communauté.
Mes principales missions sont : les études religieuses (IPER à Lyon) et la médecine (travail en cabinet de médecine générale sur Marseille).

Sylvie

Je viens d’arriver à Marseille après six années au Tchad. Je suis touchée par la diversité culturelle, sociale, générationnelle de la population. Je découvre peu à peu la ville à travers un groupe de catéchèse, la participation à l’orchestre d’harmonie de la RTM (Régie des Transports Marseillais), des balades à pieds ou à vélo, un cours sur le dialogue islamo-chrétien où je m’initie à l’arabe littéraire… Tout cela m’offre l’occasion de me réaccoutumer à la France !

Paris Barouillère 5ème

Nous formons une seule communauté en 2 « pôles ». L’un est situé au 5ème étage de La Barouillère, où habitent Agnès, Christiane, Marie-France et Sylvie. L’autre pôle s’ouvre cette année et se situe à la « Maison St Charles », dans le 15ème arrondissement de Paris. Jacqueline, Laurence et Marie y rejoignent 17 religieuses de 4 autres congrégations, en majorité dominicaines. Le projet est à la fois intergénérationnel, social et ouvert sur le quartier, soutenu par « Habitat et Humanisme ».
Notre supérieure, Myriam, fait partie de la communauté de Paris-Jardin.
Nous souhaitons vivre à la fois l’unité de la communauté et le respect de la particularité et des conditions de vie de chacun des 2 pôles. Pour cela nous allons rechercher ensemble de nouvelles modalités de vie communautaire, afin de nous soutenir dans nos différentes missions.

Agnès

Après des années d’enseignement biblique, je me consacre à l’association Vie Chrétienne et Judaïsme que j’ai créée pour vivre en Église le lien à la tradition juive et au peuple juif. Cela implique que je me rende en Israël où je poursuis mes relations avec les Juifs et avec les catholiques de langue hébraïque, quand c’est possible. Par ailleurs, je collabore en France avec des instances qui proposent des sessions de langue hébraïque et de culture juive. Ma participation à l’une d’entre elles m’a d’ailleurs valu de découvrir la ville de Venise et son ghetto juif. Enfin, je rends quelques services dans le cadre de notre lieu d’accueil à La Barouillère.

Marie-France

Je poursuis mon travail de psychothérapeute particulièrement lors des permanences d’écoute et d’orientation du « Réseau Simon ». Créé en septembre 2019, il s’adresse à toutes personnes ayant connu des abus sexuels ou de pouvoir dans l’Église. Ce travail me relie à beaucoup de collègues psychologues cliniciens et psychanalystes ainsi qu’à des accompagnateurs spirituels formés à cette écoute.
Je garde beaucoup d’intérêt à animer des petits groupes de lectures bibliques qui chaque année se renouvellent.
Je visite nos sœurs âgées et malades. Ce sont parfois des moments émouvants où nous nous rencontrons dans une ultime étape de consentement et d’abandon.
Enfin, j’apprécie beaucoup de retrouver des amis dans le chant choral et la pratique de l’anglais.

Sylvie

Ce qui oriente depuis longtemps ma vie, c’est d’aider d’autres à faire l’expérience de Dieu. Cela passe par la pratique de l’accompagnement spirituel et par la réflexion théologique sur l’expérience spirituelle en christianisme et dans d’autres grandes traditions hors christianisme. Je suis donc actuellement engagée à mi-temps au Centre Sèvres-Facultés jésuites de Paris, où j’enseigne surtout la spiritualité ignatienne, la théologie de la vie religieuse et la théologie de l’expérience spirituelle, et suis chargée du domaine Religions et Spiritualités ; sur l’autre versant, je fais partie, également à mi-temps, de l’équipe d’animation du Centre Spirituel Manrèse, qui propose des retraites, des parcours de ressourcement, des formations pour accompagnateurs spirituels. En outre je coordonne la commission théologique de la Conférence des Religieux et Religieuses de France et il m’arrive souvent de travailler avec ou pour des Instituts religieux, dans le domaine de la formation et de la théologie de la vie religieuse

Christiane

Ma génération a vécu les grandes transformations qui ont suivi Vatican II et mai 68. Parvenue à l’âge de la retraite, je travaille à laisser des traces de ce qui s’est passé alors dans les institutions où je me trouvais comme religieuse et comme enseignante en théologie (documents, récits…).
J’accompagne des groupes de laïcs désireux d’approfondir leur foi dans un contexte d’amitié et de partage d’expérience.
Les Auxiliatrices étant de spiritualité ignatienne, je suis secrétaire de l’Association de la Crypte du Martyrium de saint Denis et du souvenir d’Ignace de Loyola. Ce Martyrium est situé à Paris sur la butte Montmartre, là où, selon la tradition, saint Denis, premier évêque de Paris, a été martyrisé. C’est là aussi que saint Ignace de Loyola a prononcé, le 15 août 1534, les vœux qui sont à l’origine de la Compagnie de Jésus. Le Martyrium accueille des pèlerins et des visiteurs venant de France et du monde entier.

Paris Barouillère Saint-Charles

Nous formons une seule communauté en 2 « pôles ». L’un est situé au 5ème étage de La Barouillère, où habitent Agnès, Christiane, Marie-France et Sylvie. L’autre pôle s’ouvre cette année et se situe à la « Maison St Charles », dans le 15ème arrondissement de Paris. Jacqueline, Laurence et Marie y rejoignent 17 religieuses de 4 autres congrégations, en majorité dominicaines. Le projet est à la fois intergénérationnel, social et ouvert sur le quartier, soutenu par « Habitat et Humanisme ».
Notre supérieure, Myriam, fait partie de la communauté de Paris-Jardin.
Nous souhaitons vivre à la fois l’unité de la communauté et le respect de la particularité et des conditions de vie de chacun des 2 pôles. Pour cela nous allons rechercher ensemble de nouvelles modalités de vie communautaire, afin de nous soutenir dans nos différentes missions.

Jacqueline

Pour ma part, j’entre avec intérêt dans ce tout nouveau projet intergénérationnel de St Charles, réunissant vingt religieuses séniors de cinq congrégations de différentes spiritualités – projet à inventer ensemble dans un lieu tout nouveau.
Je suis aussi investie dans deux associations pour l’aide au français à des jeunes du Népal, du Tibet et de l’Inde.

Laurence

Après 6 ans à Lyon, je retrouve la capitale pour rejoindre le pôle St Charles. Je suis dynamisée par le fait de participer à cette nouvelle communauté inter-congrégations et inter-spiritualités : nous avons à inventer notre « vivre ensemble » et à nouer des relations amicales avec les familles monoparentales et les étudiants qui habitent sur le même site.
Je souhaite aussi prendre le temps de découvrir la paroisse et les associations du quartier pour sentir en quel lieu je pourrai vivre en fraternité avec les personnes accueillies ou aidées. Je poursuis aussi un service d’accompagnement spirituel, tout en gardant du temps pour suivre l’un ou l’autre cours au Centre Sèvres.

Marie

Le temps passe… et les projets deviennent réalité ! Courant novembre, la Maison St Charles ouvre ses portes ; Jacqueline, Laurence et moi-même nous allons entrer dans une nouvelle expérience de vie communautaire.
Je compte bien continuer à illuminer mes semaines grâce aux « visitations » avec mes sœurs en Ehpad à Versailles.
Pour le reste, je poursuis mon désir d’une vie simple, sobre, contemplative… Cette année sera ce que j’en ferai. J’espère, avec la grâce de Dieu, être accueillante à ce qui surgira.

Paris Belvédère

Notre communauté a la particularité d’accueillir des sœurs qui sont au service des sœurs de France et Belgique : veiller au bien des sœurs et des communautés à toutes les étapes de leur vie, veiller au bien commun, aux moyens nécessaires pour le quotidien et la mission, veiller à la communion entre nous et au dynamisme apostolique…

Bénédicte

Je suis supérieure provinciale depuis le 30 août 2021. Je découvre peu à peu ce service aux multiples facettes fait d’écoute, de discernement, de travail en équipe, de recherche pour répondre aux appels du monde d’aujourd’hui, de soin des personnes et des communautés, et de collaborations en Église…

Christine

Après six belles années à Marseille, me voilà de retour à Paris où je m’initie au métier d’économe provinciale, qui consiste à veiller à ce que l’intendance suive et que nos biens se partagent ! Je peux heureusement compter sur une équipe très compétente et sur le travail des sœurs qui m’ont précédée dans ce service.
J’ai rejoint aussi l’équipe d’aumônerie de la prison de Villepinte, en Seine-St-Denis, heureuse de rester aumônier, même à temps plus partiel.

Françoise

Je suis adjointe de la provinciale plus particulièrement au service des sœurs aînées de notre province de France-Belgique. Je reste aussi en lien avec la communauté de Sevran.

Paris Jardin

Dans une communauté renouvelée, nous voulons vivre la fraternité. Nous avons beaucoup à partager sur nos missions. Ces mêmes missions nous font voyager de l’université à la pastorale des jeunes, en passant par l’accompagnement spirituel, à domicile, à la Communauté Vie Chrétienne ou dans un centre spirituel. Par ailleurs chacune de nous est envoyée au service des sœurs aînées à Chartres, Versailles, Paris et Lyon.
Avec nous une sœur d’une autre congrégation partage notre vie… et c’est heureux. ?

Myriam

Retraitée, trois mots m’habitent : gratuité, disponibilité, service.
Gratuité. Je rencontre régulièrement nos sœurs aînées en Ehpad à Versailles et Chartres. Je reçois beaucoup d’elles. J’y contemple la présence de Dieu dans leur sourire, leur fidélité, leur attention aux autres résidents, leur patience et aussi dans les moments plus obscurs et souffrants.
Service. Avec les personnes ou les groupes (CVX surtout) que j’accompagne, je vise à être au service de la relation de chacune ou chacun avec Dieu.
Disponibilité. Je rends divers services à l’Accueil Barouillère, j’accompagne la communauté Barouillère-Saint-Charles et je réponds « présente » – quand c’est possible – aux imprévus qui pourraient surgir.

Anne-Marie

Après les 7 ans au Cameroun et les 10 ans au service de l’économat général, un espace de ressourcement se déploie.
Je rejoins régulièrement nos sœurs aînées de Chartres et je représente les Auxiliatrices au conseil d’administration du CISED.

Anne-Solen

Ma mission principale est aujourd’hui l’enseignement de la théologie morale à l’Institut Catholique de Paris (Institut Catholique de Paris – ICP) mais je garde aussi du temps pour l’accompagnement spirituel. Je fais également partie de l’équipe d’animation de la formation ROC qui propose à des jeunes de 25 à 35 ans une formation tout à la fois humaine, spirituelle et intellectuelle, et qui vise à les aider à bâtir leur vie sur le roc de l’Évangile. Ma joie et ma passion, en ces deux lieux de l’enseignement théologique et de l’accompagnement spirituel, est de me tenir à la croisée de la Parole de Dieu pour l’homme, et des paroles de l’homme cherchant à vivre sa vie en Dieu.

Christine

Dans la continuité d’un apostolat spirituel, je poursuis la mission de Lyon à Paris. J’ai intégré l’équipe de Manrèse, un centre spirituel jésuite dans la banlieue parisienne, pour donner des retraites. Je suis également présente à la Maison Magis au service des jeunes qui fréquentent cette plateforme jésuite pleine d’effervescence ! Et dans notre maison de La Barouillère, nous organisons avec d’autres Auxiliatrices des journées OFF et des retraites pour des jeunes.
Ce qui fait l’unité entre ces différents lieux, c’est la joie des rencontres multiples et le fait de pouvoir apporter l’éclairage du discernement ignatien dans la multitude des situations rencontrées.
En dehors de ces lieux de mission, on peut aussi me rencontrer dans les montagnes pyrénéennes… ??? !

Paris Maison Mère

Une mission commune nous réunit pour vivre l’accueil et la fraternité :
– avec celles et ceux à qui nous « ouvrons la porte » que ce soit dans notre maison ou à l’Accueil Barouillère.
– avec celles et ceux que nous rejoignons de manières différentes, en fonction des missions personnelles de chacune (avec les sœurs aînées, les jeunes, l’Église en souffrance, dans l’internationalité, les liens avec l’Asie…).
– au-delà du lieu de la communauté, à Calais auprès des migrants.

Catherine

L’an dernier, j’ai rejoint la communauté de la Maison Mère quand j’ai été appelée à l’économat général. L’équipe générale est au service de l’Institut au niveau international ; en son sein, l’économe générale a la responsabilité des biens matériels et financiers de l’Institut.
Je poursuis la découverte de cette nouvelle mission. S’il y a un côté austère par la place de l’administratif, par le fait d’être en seconde ligne par rapport au terrain, éloignée des personnes qui sont dans le besoin, cette mission a beaucoup de sens. Je dois comprendre des situations qui me sont inconnues, soutenir les économes provinciales, les encourager dans leur mission. Heureusement je ne suis pas seule dans la mienne : il y a la communauté du Généralat et ma communauté de la Maison Mère, toutes deux savent être bien présentes dans les périodes chahutées.

Isabelle

Tout en résidant à Paris, je suis responsable de la communauté de nos sœurs aînées qui vivent en EHPAD à Versailles (Établissement Hospitalier pour Personnes Âgées Dépendantes). Elles sont une vingtaine de sœurs auxiliatrices, vivant parmi quelques 200 résidents et je suis à leur service pour les aider à vivre cette étape, animer leur vie communautaire et accompagner leurs soucis de santé éventuels. C’est une grande joie pour moi d’apprendre à mieux les connaître et être ainsi témoin des attentions qu’elles déploient entre elles et autour d’elles. Et cela me réjouit d’entendre comment la vie auxiliatrice s’est déployée par des évolutions constantes au cours de l’histoire.
Sinon, lors des rencontres internationales de notre congrégation, je rends parfois un service d’interprète pour faciliter la communication entre nos sœurs parlant français et anglais. C’est une source de vie dans une ouverture à plus grand que ma réalité locale.

Marie-Anne

Après une belle mission à Marseille auprès des catéchistes et du diocèse, me voici à Paris comme responsable de notre maison d’accueil : l’Accueil Barouillère. Encore un autre métier à apprendre mais je suis vraiment très bien épaulée par une équipe de salariés efficaces et compétents. Je suis heureuse que notre belle maison puisse accueillir en plus de nos sœurs du monde entier, des groupes et des personnes très variés, plus particulièrement ceux et celles qui ont besoin de se poser en temps d’épreuve comme les parents des familles d’enfants malades de l’hôpital Necker, des personnes réfugiés (en lien avec des associations) mais aussi ceux et celles qui sont en recherche de sens, ceux et celles qui sont au service de l’Eglise, en particulier dans cette période de crise. Je suis heureuse aussi d’accompagner des jeunes dans leur chemin de croissance humaine avec l’année DECLIC, un groupe MAGIS et des propositions de journée désert intitulée : 24h OFF avec Dieu.

Françoise

J’habite à Calais pour être près des personnes exilées, en lien avec le Secours Catholique. Il s’agit d’assurer avec d’autres bénévoles et salariés, une présence, de l’amitié, du soutien moral et la défense de leurs droits. Je vis avec deux autres sœurs, Agnès qui vient de nous rejoindre, et Maria Vittoria, italienne ; nous sommes toutes trois bénévoles engagées, chacune dans des secteurs divers. Notre petite maison permet d’accueillir temporairement un(e) volontaire et l’un ou l’autre frère ou sœur, pour une douche ou une bonne nuit au chaud. Je reviens à Paris tous les mois pour rester reliée à ma communauté, la Maison Mère, et me reposer.

Michiyo

Cela fait trois ans que j’appartiens avec joie à cette communauté ! Actuellement je me sens de plus en plus intégrée dans cet ensemble de services et de missions communs à toutes les Auxiliatrices qui demeurent à La Barouillère. Une part de ma mission qui est encore très importante consiste dans des traductions pour l’Institut. Je suis ainsi très en lien avec ma province d’origine, le Japon, mais aussi avec l’Institut tout entier.
Je continue un engagement au CISED. Il commence à évoluer. Il me sert de fenêtre sur le monde des jeunes populations étrangères.
Je fais partie, avec Isabelle G. et Marie-Anne, de l’équipe qui accueille les sœurs, les familles et les amis dans la maison. J’y trouve grand plaisir !

Isabelle

J’ai travaillé durant de nombreuses années comme aumônier de prison à Fleury-Mérogis auprès d’hommes détenus, puis avec l’équipe de Jean-Marie Delarue au contrôle général des lieux de privation de liberté, jusqu’en 2014 (voir le site du CGLPL). Toutes ces années ont été pour moi d’une incroyable richesse tant sur le plan humain et sociétal que sur le plan spirituel. Durant toutes ces années j’ai exercé, aussi, comme psychanalyste à Paris. C’est l’activité que je continue encore maintenant. Elle est une autre façon, tout aussi exaltante, d’approcher le mystère d’une vie humaine dont je tente de témoigner, aussi, à travers divers écrits
J’anime avec une équipe et en lien avec la CORREF, un certain nombre de sessions autour de la vie affective destinées à la vie religieuse.
Je suis responsable de la communauté de la Maison Mère.

Paris Reuilly

Notre communauté de 5 Auxiliatrices fait partie d’une communauté inter-congrégation dite « Communauté de Reuilly » qui rassemble 17 religieuses retraitées encore actives de 3 congrégations : Sainte Clotilde (devenue Saint Joseph au cours d’une célébration de fusion avec l’Institut St Joseph, le 26 septembre 2021), La Xavière et les Auxiliatrices. Nous avons un fond commun, la spiritualité ignatienne. Une réunion de partage et d’échange nous rassemble une fois par mois. Les repas pris ensemble et la prière des vêpres le soir nous réunissent au quotidien.

Notre communauté Auxiliatrice se retrouve chaque jeudi matin et une fois par mois la supérieure de la communauté, Anne-Solen, nous rejoint. A ces rencontres nous prions ensemble, échangeons et partageons sur ce qui fait notre vie et la vie du monde et nous travaillons, si besoin est, des documents reçus de la Province de France ou du Généralat.
Nous vivons dans un quartier vivant, nous sommes entourées d’écoles… Les trottoirs s’animent 4 fois par jour à la rentrée et à la sortie des classes.
Beaucoup de sœurs de la communauté de Reuilly participent à des activités ecclésiales : pastorale paroissiale, visites à domicile de personnes âgées, accompagnement spirituel ; ou des activités sociales : alphabétisation, soutien scolaire…
La communauté de Reuilly permet à chacune et à son rythme de continuer une vie donnée à Dieu et au service des autres.

Colette

Je me suis insérée dans un groupe de paroissiennes retraitées qui font de la couture. Nos travaux sont destinés à être vendus au profit la paroisse.
Comme membre de la Conférence de St Vincent de Paul je visite régulièrement trois personnes isolées, fatiguées….

Marie-Jo

Maintenant, vu mon âge, j’ai arrêt de m’occuper de personnes aveugles, mais continue de rester en contact, de temps à autre, avec telle ou telle de l’association.
Je peux continuer aussi, heureusement, à rendre quelques services à la communauté inter-congrégation.
Et surtout prendre plus de temps de prier pour notre monde.

Annette

Je participe à un atelier d’icônes un jour par semaine.
(pour lire le témoignage d’Annette sur l’écriture d’icônes, cliquer ici)

Marie-Françoise

L’appel à suivre le Christ prend parfois des chemins inattendus… Le corps a des limites qui vous font attendre des jours meilleurs…

Cécile

Je viens d’arriver, et commence à prendre des contacts dans le quartier.

Anne-Solen

Si je n’habite pas avec les sœurs de la communauté de Reuilly (je suis en communauté à La Barouillère), j’ai la joie de venir les rencontrer régulièrement et de partager certains temps forts de leur vie communautaire. En les accompagnant ainsi, je goûte le bonheur d’une communion fraternelle élargie.