PARIS Maison mère

Une mission commune nous réunit pour vivre l’accueil et la fraternité :
– avec celles et ceux à qui nous « ouvrons la porte » que ce soit dans notre maison ou à l’Accueil Barouillère.
– avec celles et ceux que nous rejoignons de manières différentes, en fonction des missions personnelles de chacune.
– au-delà du lieu de la communauté, à Calais auprès des migrants.
Isabelle

Tout en résidant à Paris, je suis responsable de la communauté de nos sœurs aînées qui vivent en EHPAD à Versailles (Établissement Hospitalier pour Personnes Âgées Dépendantes). Elles sont une vingtaine de sœurs auxiliatrices, vivant parmi quelques 200 résidents et je suis à leur service pour les aider à vivre cette étape, animer leur vie communautaire et accompagner leurs soucis de santé éventuels. C’est une grande joie pour moi d’apprendre à mieux les connaître et être ainsi témoin des attentions qu’elles déploient entre elles et autour d’elles.
Depuis plusieurs étés, je suis interprète lors de rencontres internationales de notre congrégation. J’apprécie ce service qui aide à la communication entre nos sœurs et m’enrichit en apprenant à les connaître.

Anne-Laurence

Au bout de cinq ans, je commence à sentir que je m’enracine à Paris. J’approfondis mes liens tant dans ma mission d’accueil des Auxiliatrices, de leurs familles et de leurs amis à la Barouillère qu’à l’extérieur, à Montparnasse-Rencontre (association qui accueille des personnes à la rue), lors du Café Solidaire du lundi et de la maraude du mardi.

Je continue à relire des mémoires d’étudiants étrangers de Paris 8 à Saint-Denis dans le cadre du CISED (Centre d’Initiatives et de Soutien aux Etudiants de saint Denis) et à tisser des amitiés avec eux.

J’ai la joie d’accompagner pour la 3ème année une équipe CVX dynamique, de participer aux diverses rencontres et d’accompagner quelques personnes spirituellement.

Isabelle

J’ai travaillé durant de nombreuses années comme aumônier de prison à Fleury-Mérogis auprès d’hommes détenus, puis avec l’équipe de Jean-Marie Delarue au contrôle général des lieux de privation de liberté, jusqu’en 2014 (voir le site du CGLPL). Toutes ces années ont été pour moi d’une incroyable richesse tant sur le plan humain et sociétal que sur le plan spirituel. Durant toutes ces années j’ai exercé, aussi, comme psychanalyste à Paris. C’est l’activité que je continue encore maintenant. Elle est une autre façon, tout aussi exaltante, d’approcher le mystère d’une vie humaine
J’anime avec une équipe et en lien avec la CORREF, un certain nombre de sessions autour de la vie affective destinées à la vie religieuse.
Je suis responsable de la communauté des Engoulevents et de celle de la Maison Mère.

Bénédicte

Je suis arrivée en septembre à Paris. J’ai pris la responsabilité de notre maison d’accueil, l’Accueil Barouillère, aidée par une petite équipe de salariés. J’ai beaucoup de goût à accueillir les Auxiliatrices du monde entier. C’est aussi une grande joie de partager ce lieu et d’en faire profiter des groupes et des personnes très variées, en particulier ceux et celles qui ont besoin de se poser dans un temps d’épreuve, comme les familles d’enfants malades de l’hôpital Necker, des personnes réfugiées (en lien avec des associations) mais aussi ceux et celles qui sont en recherche de sens, ceux et celles qui sont au service de l’Eglise, en particulier dans cette période de crise… Nous cherchons comment intégrer davantage les enjeux écologiques dans la gestion de la maison.

Je garde du temps pour de l’accompagnement spirituel, l’organisation d’une année de discernement pour des jeunes : l’année Déclic. Je pense aussi reprendre une journée de travail comme médecin généraliste.Prendre soin des personnes, écouter, servir la vie, c’est le fil rouge qui unifie mon quotidien.

Françoise

J’habite à Calais pour être près des réfugiés, en lien avec le Secours Catholique. Il s’agit d’assurer avec d’autres bénévoles et salariés, une présence, de l’amitié et du soutien moral. Je vis avec une sœur italienne, Maria Vittoria, qui est venue me rejoindre et s’est beaucoup engagée comme bénévole au Secours Catholique, elle aussi. Ainsi notre mission est devenue européenne tout en se rajeunissant. Notre petite maison permet d’accueillir temporairement un(e) volontaire et l’un ou l’autre frère ou sœur, pour une douche ou une bonne nuit au chaud. Je reviens à Paris tous les mois pour rester reliée à ma communauté, la Maison Mère, et me reposer.

Michiyo

Cela fait un an que j’appartiens avec joie à cette communauté ! Actuellement je me sens de plus en plus intégrée dans cet ensemble de services et de missions commun à toutes les Auxiliatrices qui demeurent à La Barouillère. Une part de ma mission qui est encore très importante consiste dans des traductions pour l’Institut. Je suis ainsi très en lien avec ma province, le Japon, mais aussi avec l’Institut tout entier.

Je continue un engagement au CISED. Il commence à évoluer et je me retrouve à aider quelques étudiants asiatiques.

Je fais partie, avec Anne-Laurence, de l’équipe qui accueille les sœurs, les familles et les amis dans la maison. J’y trouve grand plaisir !