Un article pour ouvrir des pistes à partir de la lecture de Laudato si’ et de l’acceptation des limites à notre mode de vie consumériste. La conversion écologique nous ouvre à une fraternité universelle.

Extraits :

« Dans son encyclique Laudato si’, le pape François propose un chemin de « conversion écologique ». Une conversion qui commence par la prise de conscience de la fragilité de notre planète et du caractère épuisable de ses ressources. Elle conduit alors à restreindre notre consommation et notre empreinte sur l’environnement, comme à freiner certains développements techniques. Mais ne sonne-t-elle pas comme un rétrécissement, qui inviterait à la négation de nos potentialités, au repli, à l’autarcie… ? Ne contredit-elle pas le besoin de se dépasser, présent en tout homme ? »

« La conversion écologique suppose d’accepter les limites de notre planète et de notre condition de créature, en renonçant à posséder toujours plus ou à poursuivre une course en avant activiste ou technologique sans âme. Mais ces limites ne rétrécissent ni ne renferment sur soi ou son monde. Au contraire… »

A lire dans Christus n°264, Octobre 2019, pages 66-71 : La conversion écologique, Un dépassement de soi par l’acceptation de limites, de Hélène Noisette.