Nous étions 3 Auxiliatrices à rejoindre samedi 16 mars la Marche pour le climat à Paris. Heureuses d’être de cette foule, qui conjurait la gravité de la situation par l’humour : « pour que le second degré reste une blague » (un lycéen, bien sûr), « les calottes sont cuites » … Beaucoup de jeunes dans le cortège, dont des Scouts et des jeunes de la Maison Magis (pastorale ignatienne)… Des associations, syndicats et partis très divers, réunis au nom de la « convergence des luttes ».  Rien pourtant d’hétéroclite. Les demandeurs d’asile, Soudanais ou militants d’ATD-Quart monde qui invitaient à la solidarité avec leur peuple rappellent seulement qu’il n’y a pas de solidarité avec les migrants et les plus fragiles de nos sociétés sans conscience climatique.  Et vice-versa.

Auxiliatrices, nous aimons penser notre mission comme un « service de l’espérance ». Invitation pour nous à être dans ce lieu là aussi où des gens se battent pour croire encore qu’ « il n’est pas trop tard ». Le manifeste que quelques 30000 étudiants viennent d’écrire et de signer est en ce sens d’une remarquable maturité : https://pour-un-reveil-ecologique.fr/