Dans la chapelle de la Médaille Miraculeuse

La Vierge de la chapelle de la Médaille Miraculeuse

Un groupe de 35 personnes de l’aumônerie des Gens du Voyage du nord est venu en pèlerinage à la Médaille Miraculeuse, rue du Bac à Paris, le week-end des 15 et 16 février, avec Bernadette.
Ce fut un temps de ressourcement où chacun a pu reprendre des forces auprès de la Vierge. Tout le groupe a logé à La Barouillère, la Maison Mère des Auxiliatrices, qui se trouve tout près de la rue du Bac.
Le samedi soir, il y a eu un temps de prière à la chapelle de La Barouillère, occasion de prier ensemble avec des sœurs de la maison.

 

Dans la chapelle de La Barouillère

Des Voyageurs témoignent :

« Nous avons vécu un très beau temps en communauté, en étant tous ensemble comme ça, ça construit la communauté.
Pour nous la Vierge est une Reine, une Mère, une Maman et Ste Catherine a été assise sur les genoux de notre Maman, quelle merveille ! Marie apparaît dans des lieux pour que ceux qui vont là découvrent la mission, proclament les merveilles de son Fils.
Nous avons eu un accueil extraordinaire chez les sœurs, elles nous attendaient. C’est pas souvent qu’on est accueillis comme ça, elles étaient à notre service. Tout était beau dans la maison, surtout la chapelle où on a prié le soir ensemble. Les enfants ont bien suivi et bien participé, c’était un temps fort tous ensemble. »

Des Auxiliatrices témoignent :

« Ils étaient heureux d’être là, de toutes générations, ça se voyait. Pour eux c’était fort d’aller à la Médaille, c’est une belle idée, cela correspond à leur spiritualité.
Lors du temps de prière dans notre chapelle, les enfants étaient très calmes. C’était chaleureux et sympathique. »
« J’ai été heureuse d’être là. J’ai retrouvé un type de croyants dont ma mission m’avait rendue très proche. »
« J’étais très heureuse de participer à ce temps de prière, en communion avec Bernadette et sa mission auprès des Gens du Voyage. Et ce qui m’a le plus touchée, c’est de rencontrer des personnes qui avaient connu nos sœurs Rose Derely et Ignace d’Azevedo, qui travaillaient avec les forains dans le Nord, il y plus de 30 ans. J’ai eu l’impression d’être en famille, dans une longue histoire. »
« J’ai eu beaucoup de joie à rendre service pour les repas et la vaisselle pour permettre à tous de vivre ce pèlerinage qu’ils désiraient tant. Ce fut un très bon moment de partage et de meilleure connaissance. »